Ontologia
Semibalanus balanoides

Semibalanus balanoides

(Linnaeus, 1767)

Crustacés
Groupe INPN
Niv. 1Arthropodes
Niv. 2Crustacés
Niv. 3Autres
MarinLittorale·1Marine
PrésentEspèce indigène en France
  1. Animal
  2. Arthropoda
  3. Hexanauplia
  4. Balanomorpha
  5. Archaeobalanidae
  6. Semibalaninae
5 photos · Licences CC (Wikimedia Commons / iNaturalist)Click pour agrandir

Description

Le Semibalanus balanoides est un animal de la famille des Archaeobalanidae. Sa présence documentée en France est localisé, principalement dans les milieux marins. Prédateur, il se nourrit principalement d’animaux.

Source : Ontologia

Synthèse Ontologia

Le Semibalanus balanoides (Semibalanus balanoides) est un animal de la famille des Archaeobalanidae. Espèce indigène en France métropolitaine. Son réseau écologique compte 66 espèces partenaires documentées à travers 4 types d’interactions, principalement la prédation. Documenté dans 30 communes (principalement 50, 59 et 29).

Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.

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Relations écologiques· 96 interactions documentées

Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).

Filtrer par ordre / famille

Ordre

+ 25 de plus — tapez pour chercher

Famille

+ 48 de plus — tapez pour chercher
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Habitats

d'après HABREF

EUNIS 2012(39)

★ = habitat préférentiel. Cliquez sur un habitat pour voir les autres espèces qui y vivent.

Habitats probables (via le réseau)

Estimation
Marine

Agrégé depuis les habitats préférentiels de 66 partenaires écologiques connus.

Voir 7 habitats de plus

Cette estimation sert à situer les espèces peu documentées ou ubiquistes. Pour une attribution officielle, consultez lestypologies HABREFou la fiche INPN de l'espèce.

Indicateurs écologiques

Niche thermique

GlobTherm — Bennett 2018

Limites thermiques expérimentales (CTmin/CTmax/LT50 selon publication, mesures en chambre climatique). Repères France à titre indicatif uniquement.

-20 °C50 °C
  • Limites physiologiques -14.634.9 °C
  • T° moy. France 1981-2010 11.0 °C
  • Projection France 2050 13.7 °C

Sources : GlobTherm (Bennett et al. 2018). Repères France : T moy annuelle CHELSA 1981-2010 + projection DRIAS-2020 GWL20 (+2,7 °C). GlobTherm filtré aux groupes pour lesquels la comparaison à la T air a du sens (ectothermes terrestres + plantes) — exclut endothermes et aquatiques où la nature de la mesure (TNZ ou T eau) rend la comparaison non interprétable.

Répartition en France

Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.

41 observations · 22 communes

Observations par département

Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.

Aucune< 1010 – 100100 – 1 0001 000 – 10 000> 10 000

Calendrier d'observation

Taux de détection mensuel sur 267 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en mars.

JFMAMJJASOND

Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.

Enveloppe altitudinale

dérivée GBIF × DEM Copernicus 30 m

Altitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.

3 m106 m
Plus basse commune
3 m
Altitude typique
46 m (plaine)
Plus haute commune
106 m

Étage plaine (< 200 m) — fenêtre principale 5 m96 m. Calculé sur 30 communes et 52 observations.

Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).

Observée dans 30 communes

Top 10 des localités où l'espèce est la plus observée. Cliquez pour voir l'écosystème local.

Consulter sur les bases externes

Noms vernaculaires

1 langue

Noms communs dans différentes langues, agrégés depuis Wikidata et TAXREF.

ENG
Acorn Barnacle

Laboratoire — outils applicables

Tous les outils →

Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.

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