
Semibalanus balanoides
(Linnaeus, 1767)
Crustacés
- Animal
- Arthropoda
- Hexanauplia
- Balanomorpha
- Archaeobalanidae
- Semibalaninae
Description
Le Semibalanus balanoides est un animal de la famille des Archaeobalanidae. Sa présence documentée en France est localisé, principalement dans les milieux marins. Prédateur, il se nourrit principalement d’animaux.
Source : Ontologia
Synthèse Ontologia
Le Semibalanus balanoides (Semibalanus balanoides) est un animal de la famille des Archaeobalanidae. Espèce indigène en France métropolitaine. Son réseau écologique compte 66 espèces partenaires documentées à travers 4 types d’interactions, principalement la prédation. Documenté dans 30 communes (principalement 50, 59 et 29).
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
Relations écologiques· 96 interactions documentées
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Filtrer par ordre / famille
Ordre
Famille
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Pourpre petite pierre
Nucella lapillus

Crabe enragé (Le)
Carcinus maenas

Flet d’Europe
Platichthys flesus
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Perceur d’huître
Urosalpinx cinerea

Chaboisseau à épines courtes
Myoxocephalus scorpius
Lançon équille
Ammodytes tobianus

Épinoche à trois épines
Gasterosteus aculeatus

Syngnathe perçat
Syngnathus rostellatus

Lieu noir
Pollachius virens
Habitats
d'après HABREFEUNIS 2012(39)
- A1.4Habitats rocheux intertidaux particuliersEsp. caract.
- A2.71Récifs intertidaux de SabellariaEsp. caract.
- A1.11Biocénoses à moules et/ou à balanesEsp. caract.
- A1.15Fucales soumises aux courants de maréeEsp. caract.
- A1.31Fucales sur rivages marins abritésEsp. caract.
Cahiers d'habitats(1)
★ = habitat préférentiel. Cliquez sur un habitat pour voir les autres espèces qui y vivent.
Habitats probables (via le réseau)
EstimationAgrégé depuis les habitats préférentiels de 66 partenaires écologiques connus.
- A5.434Bancs de Limaria hians dans du sédiment hétérogène envasé subtidal soumis aux courants de marée5
- A5.442Modiolus modiolus clairsemée, Cerianthus lloydii abondante et holothurides fouisseurs sur cailloux et sédiments hétérogènes abrités circalittoraux5
- A4.2146Caryophyllia smithii avec faune et flore encroûtantes sur roche circalittorale modérément exposée aux vagues4
- A5.512Bancs de maërl à Lithothamnion glaciale dans du gravier infralittoral soumis aux courants de marée en milieu à salinité variable4
- A5.625Moulières à Mytilus edulis sur sédiment subtidal4
Voir 7 habitats de plusReplier
- A3.116Algues rouges foliacées sur roche exposée de l'infralittoral inférieur4
- A3.712Anémones, dont Corynactis viridis, éponges encroûtantes et ascidies coloniales sur paroi rocheuse verticale infralittorale très exposée ou battue par les vagues4
- A4.132Corynactis viridis et tapis mixte de crisiidés, Bugula, Scrupocellaria et Cellaria sur roche circalittorale exposée modérément soumise aux courants de marée4
- A3.322Saccharina latissima (anciennement Laminaria saccharina) et Psammechinus miliaris sur roche infralittorale broutée, en milieu à salinité variable4
- A5.624Moulières à Modiolus modiolus avec Mimachlamys varia, éponges, hydraires et bryozoaires sur substrat hétérogène du circalittoral très abrité et soumis à de faibles courants de marée4
- A3.117Laminaria hyperborea et algues rouges sur paroi rocheuse verticale exposée4
- A4.1313Tapis mixte de bryozoaires et éponges dressées avec Sagartia elegans sur roche circalittorale soumise aux courants de marée4
Cette estimation sert à situer les espèces peu documentées ou ubiquistes. Pour une attribution officielle, consultez lestypologies HABREFou la fiche INPN de l'espèce.
Indicateurs écologiquesTolérance thermique · radar EIVE · triangle CSR
Niche thermique
GlobTherm — Bennett 2018Limites thermiques expérimentales (CTmin/CTmax/LT50 selon publication, mesures en chambre climatique). Repères France à titre indicatif uniquement.
- Limites physiologiques -14.6 – 34.9 °C
- T° moy. France 1981-2010 11.0 °C
- Projection France 2050 ≈ 13.7 °C
Sources : GlobTherm (Bennett et al. 2018). Repères France : T moy annuelle CHELSA 1981-2010 + projection DRIAS-2020 GWL20 (+2,7 °C). GlobTherm filtré aux groupes pour lesquels la comparaison à la T air a du sens (ectothermes terrestres + plantes) — exclut endothermes et aquatiques où la nature de la mesure (TNZ ou T eau) rend la comparaison non interprétable.
Répartition en France
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
41 observations · 22 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Calendrier d'observation
Taux de détection mensuel sur 267 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en mars.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Enveloppe altitudinale
dérivée GBIF × DEM Copernicus 30 mAltitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
- Plus basse commune
- 3 m
- Altitude typique
- 46 m (plaine)
- Plus haute commune
- 106 m
Étage plaine (< 200 m) — fenêtre principale 5 m – 96 m. Calculé sur 30 communes et 52 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Observée dans 30 communes
Top 10 des localités où l'espèce est la plus observée. Cliquez pour voir l'écosystème local.
- 59Dunkerque6 obs.Graphe
- 29Roscanvel4 obs.Graphe
- 50La Hague4 obs.Graphe
- 62Wierre-Effroy4 obs.Graphe
- 62Audresselles2 obs.Graphe
- 76Le Havre2 obs.Graphe
- 14Auberville1 obs.Graphe
- 14Aure sur Mer1 obs.Graphe
Consulter sur les bases externes
Noms vernaculaires
1 langueNoms communs dans différentes langues, agrégés depuis Wikidata et TAXREF.
- ENG
- Acorn Barnacle
Laboratoire — outils applicables
Tous les outils →Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
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