
Phycodrys rubens
(L.) Batters, 1902
Rhodophytes
- Plante
- Rhodophyta
- Florideophyceae
- Ceramiales
- Delesseriaceae
- Phycodryoideae
- Phycodryeae
Description
Le Phycodrys rubens est une plante de la famille des Delesseriaceae. Sa présence documentée en France est localisée, principalement dans les milieux marins. Espèce déterminante ZNIEFF, signalant une valeur patrimoniale locale.
Source : Ontologia
Synthèse Ontologia
Le Phycodrys rubens (Phycodrys rubens) est une plante de la famille des Delesseriaceae. Espèce indigène en France métropolitaine. Elle est considérée comme déterminante ZNIEFF. Son réseau écologique compte 10 espèces partenaires documentées à travers 2 types d’interactions, principalement l’herbivorie. Documenté dans 19 communes (principalement 29, 50 et 14).
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
Relations écologiques· 10 interactions documentées
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Filtrer par ordre / famille
Ordre
Famille
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Raie bouclée
Raja clavata

Spirorbis spirorbis
Spirorbis spirorbis
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Tritia lima
Tritia lima

Littorina saxatilis
Littorina saxatilis

Eider à duvet
Somateria mollissima
Araignée nordique (L')
Hyas araneus
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Boreochiton ruber
Boreochiton ruber
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Tonicella marmorea
Tonicella marmorea
Strongylocentrotus droebachiensis
Strongylocentrotus droebachiensis
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Buccinum undatum
Buccinum undatum
Habitats
d'après HABREFEUNIS 2012(39)
Cahiers d'habitats(1)
★ = habitat préférentiel. Cliquez sur un habitat pour voir les autres espèces qui y vivent.
Indicateurs écologiquesTolérance thermique · radar EIVE · triangle CSR
Niche thermique
GlobTherm — Bennett 2018Limites thermiques expérimentales (CTmin/CTmax/LT50 selon publication, mesures en chambre climatique). Repères France à titre indicatif uniquement.
- Limites physiologiques -2 – 18 °C
- T° moy. France 1981-2010 11.0 °C
- Projection France 2050 ≈ 13.7 °C
Sources : GlobTherm (Bennett et al. 2018). Repères France : T moy annuelle CHELSA 1981-2010 + projection DRIAS-2020 GWL20 (+2,7 °C). GlobTherm filtré aux groupes pour lesquels la comparaison à la T air a du sens (ectothermes terrestres + plantes) — exclut endothermes et aquatiques où la nature de la mesure (TNZ ou T eau) rend la comparaison non interprétable.
Répartition en France
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
22 observations · 13 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Calendrier d'observation
Taux de détection mensuel sur 84 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en février.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Enveloppe altitudinale
dérivée GBIF × DEM Copernicus 30 mAltitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
- Plus basse commune
- 3 m
- Altitude typique
- 33 m (plaine)
- Plus haute commune
- 143 m
Étage plaine (< 200 m) — fenêtre principale 9 m – 99 m. Calculé sur 19 communes et 34 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Observée dans 19 communes
Top 10 des localités où l'espèce est la plus observée. Cliquez pour voir l'écosystème local.
- 29Île-de-Batz4 obs.Graphe
- 29Plouarzel2 obs.Graphe
- 22Pleumeur-Bodou1 obs.Graphe
Consulter sur les bases externes
Laboratoire — outils applicables
Tous les outils →Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
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