(Ajello, Georg & C.J.K.Wang) W.Gams, Crous & M.J.Wingf., 1996
Le Phaeoacremonium parasiticum est un champignon de la famille des Togniniaceae. Espèce peu documentée hors des inventaires taxonomiques. Espèce parasite, ses hôtes connus incluent principalement des végétaux et des mammifères.
Source : Ontologia
Le Phaeoacremonium parasiticum (Phaeoacremonium parasiticum) est un champignon de la famille des Togniniaceae. Espèce indigène en France métropolitaine. Son réseau écologique compte 28 espèces partenaires documentées à travers 2 types d’interactions, principalement le parasitisme.
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Ordre
Famille

Vigne cultivée
Vitis vinifera
Abricotier
Prunus armeniaca
Homme moderne
Homo sapiens
Actinidie délicieuse
Actinidia deliciosa
Phénix dattier
Phoenix dactylifera

Prunier merisier
Prunus avium

Olivier d'Europe
Olea europaea

Cognassier commun
Cydonia oblonga
Pommier domestique
Malus domestica

Cyprès toujours vert
Cupressus sempervirens
Agrégé depuis les habitats préférentiels de 28 partenaires écologiques connus.
Cette estimation sert à situer les espèces peu documentées ou ubiquistes. Pour une attribution officielle, consultez lestypologies HABREFou la fiche INPN de l'espèce.
Sources priorisées par qualité scientifique (peer-reviewed spécialisées → Wikidata fallback). Unités auto-converties, valeur max retenue en cas de mesures multiples. Méthodologie · Citations.
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
Vous connaissez une relation écologique impliquant cette espèce, ou avez une correction à proposer ? Suggérez-la à la communauté — une contribution validée enrichit directement le graphe.
Filtre par défaut : relations attestées par ≥ 2 observations. Les arêtes à 1 observation seule (taux d'erreur 30-50%) sont masquées pour la lisibilité.
Ce graphe représente les interactions écologiques documentées entre Phaeoacremonium parasiticum et d'autres espèces, à partir de la base GloBI (Global Biotic Interactions, agrégation mondiale de la littérature scientifique) — source principale, complétée par d'autres jeux de données d'interactions agrégés par Ontologia. Il faut le comprendre comme une carte du savoir documenté, pas une carte de la réalité écologique exhaustive.
Le graphe affiche au plus 31 nœuds par fiche (1 centre + 15 bulles depth=1 + 15 partenaires depth=2). Le serveur sélectionne intelligemment :
Le toggle Profondeur 1 ↔ 2 client-side cache ou affiche les partenaires depth=2 sans refetch. Filtres règne, type d'interaction, ordres/familles, patrimoniales et commune recalculent côté serveur (slow path live ~1-2 s).
Indicateurs avancés (mode expert) : Modularité Q (Newman 2006, PNAS), communautés (Louvain, Blondel et al. 2008, J. Stat. Mech.), nestedness NODF (Almeida-Neto et al. 2008, Oikos).
Source : GloBI · TAXREF v18 (INPN/MNHN) · BDC-Statuts · Wikidata
28 partenaires écologiques documentés dans GloBI.