Ontologia
Hypoglossum hypoglossoides

Hypoglossum hypoglossoides

(Stackh.) F.S.Collins & Hervey, 1917

Rhodophytes
Groupe INPN
Niv. 1Algues
Niv. 2Rhodophytes
Niv. 3Autres
Graphe restreint à Lannion (22)
MarinMarine
PrésentEspèce indigène en France
ZNIEFF-Dd'après BDC-Statuts-v18
  1. Plante
  2. Rhodophyta
  3. Florideophyceae
  4. Ceramiales
  5. Delesseriaceae
  6. Delesserioideae
  7. Hypoglosseae
5 photos · Licences CC (Wikimedia Commons / iNaturalist)Click pour agrandir

Description

L’Hypoglossum hypoglossoides est une plante de la famille des Delesseriaceae. Sa présence documentée en France est localisée, principalement dans les milieux marins. Espèce déterminante ZNIEFF, signalant une valeur patrimoniale locale.

Source : Ontologia

Synthèse Ontologia

L’Hypoglossum hypoglossoides (Hypoglossum hypoglossoides) est une plante de la famille des Delesseriaceae. Espèce indigène en France métropolitaine. Elle est considérée comme déterminante ZNIEFF. Son réseau écologique compte 1 espèces partenaires documentées à travers 1 type d’interactions, principalement l’herbivorie. Documenté dans 28 communes (principalement 50, 66 et 29).

Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.

Filtre par défaut : relations attestées par ≥ 2 observations. Les arêtes à 1 observation seule (taux d'erreur 30-50%) sont masquées pour la lisibilité.

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Indicateurs du réseau écologique

Comment lire ce graphe

Ce graphe représente les interactions écologiques documentées entre Hypoglossum hypoglossoides et d'autres espèces, à partir de la base GloBI (Global Biotic Interactions, agrégation mondiale de la littérature scientifique) — source principale, complétée par d'autres jeux de données d'interactions agrégés par Ontologia. Il faut le comprendre comme une carte du savoir documenté, pas une carte de la réalité écologique exhaustive.

Limites principales

  • Incomplet. La majorité des interactions écologiques en milieu naturel n'ont jamais été publiées. Une espèce sans liens visibles n'est pas isolée — elle est probablement mal étudiée.
  • Biais publication pharmaco-agronomique. La littérature des interactions est polarisée par les enjeux économiques et sanitaires : parasitism / pathogen sur-pondéré sur les mammifères (recherche zoonoses, vecteurs), herbivory sur-pondéré sur les insectes phytophages (entomologie agronomique). À l'inverse, mutualisms, commensalisms et interactions sol/microbiote sont sous-cités. Conseil de lecture : sur les hubs mammifères ou les insectes ravageurs de culture, lire les arêtes parasitism / herbivory dominantes relativement au contexte de littérature, pas comme une mesure d'intensité écologique brute. Détails §10.1.
  • Biaisé vers les espèces étudiées. Quelques espèces (oiseaux communs, abeille mellifère, espèces modèles) concentrent disproportionnellement plus d'interactions documentées. Notre score composite ajoute un malus aux hubs de littérature pour atténuer cette dominance visuelle.
  • Interactions documentées globalement. Toutes les espèces affichées sont observées en France métropolitaine (les observations sont filtrées sur le territoire métropolitain), mais les interactions entre elles proviennent de la littérature scientifique mondiale. Une interaction documentée à l'étranger peut ne pas se réaliser à l'identique sur votre territoire. Le filtre « restreindre à ma commune » tient compte de la co-occurrence spatiale locale mais ne garantit pas l'interaction effective.
  • Sans dimension temporelle. Les variations saisonnières (migration, floraison, cycle de vie) ne sont pas modélisées.
  • Force d'interaction approximative. L'épaisseur des liens reflète le nombre de fois où l'interaction a été rapportée dans la littérature, pas son importance écologique réelle.

Comment nous sélectionnons les espèces affichées

Le graphe affiche au plus 31 nœuds par fiche (1 centre + 15 bulles depth=1 + 15 partenaires depth=2). Le serveur sélectionne intelligemment :

  • Bulles famille créées si une cascade taxonomique existe ou si ≥3 espèces directement documentées partagent une même famille — les espèces sont absorbées dans la bulle (pas de doublon visuel)
  • Espèces individuelles uniquement quand <3 dans une famille (sans cascade) — relations directes documentées
  • Pas d'espèces inférées affichées en doublon — les cascades sont représentées via les bulles famille uniquement
  • Partenaires depth=2 sélectionnés via algo priorité : candidat partagé par ≥2 docs de la famille (food web central) → reliant entre bulles → top sum_obs en dernier recours
  • Sous-types GloBI traduits en français au survol de la flèche (chasse, parasite, parasitoïde, mycorhize…)

Le toggle Profondeur 1 ↔ 2 client-side cache ou affiche les partenaires depth=2 sans refetch. Filtres règne, type d'interaction, ordres/familles, patrimoniales et commune recalculent côté serveur (slow path live ~1-2 s).

Indicateurs avancés (mode expert) : Modularité Q (Newman 2006, PNAS), communautés (Louvain, Blondel et al. 2008, J. Stat. Mech.), nestedness NODF (Almeida-Neto et al. 2008, Oikos).

Source : GloBI · TAXREF v18 (INPN/MNHN) · BDC-Statuts · Wikidata

1 partenaires écologiques documentés dans GloBI.

Partenaires
1
Espèces avec interactions documentées
Types d'interactions
1
Prédation, pollinisation, parasitisme…
Connectance
0.333
Densité des liens dans le sous-graphe affiché
Rang rhodophytes
86 %
Percentile vs rhodophytes français

Relations écologiques· 1 interaction documentée

Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).

Filtrer par ordre / famille

Ordre

Famille

Page 1 sur 1
Saupe

Saupe

Sarpa salpa

1 obs · faibleHerbivorie

Habitats

d'après HABREF

EUNIS 2012(23)

Voir 5 habitats de plus (1 typologie)

★ = habitat préférentiel. Cliquez sur un habitat pour voir les autres espèces qui y vivent.

Indicateurs écologiques

Niche thermique

GlobTherm — Bennett 2018

Limites thermiques expérimentales (CTmin/CTmax/LT50 selon publication, mesures en chambre climatique). Repères France à titre indicatif uniquement.

-10 °C50 °C
  • Limites physiologiques 525 °C
  • T° moy. France 1981-2010 11.0 °C
  • Projection France 2050 13.7 °C

Sources : GlobTherm (Bennett et al. 2018). Repères France : T moy annuelle CHELSA 1981-2010 + projection DRIAS-2020 GWL20 (+2,7 °C). GlobTherm filtré aux groupes pour lesquels la comparaison à la T air a du sens (ectothermes terrestres + plantes) — exclut endothermes et aquatiques où la nature de la mesure (TNZ ou T eau) rend la comparaison non interprétable.

Répartition en France

Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.

41 observations · 20 communes

Observations par département

Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.

Aucune< 1010 – 100100 – 1 0001 000 – 10 000> 10 000

Calendrier d'observation

Taux de détection mensuel sur 1 597 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en avril.

JFMAMJJASOND

Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.

Enveloppe altitudinale

dérivée GBIF × DEM Copernicus 30 m

Altitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.

3 m224 m
Plus basse commune
3 m
Altitude typique
42 m (plaine)
Plus haute commune
224 m

Étage plaine (< 200 m) — fenêtre principale 14 m118 m. Calculé sur 28 communes et 62 observations.

Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).

Observée dans 28 communes

Top 10 des localités où l'espèce est la plus observée. Cliquez pour voir l'écosystème local.

Consulter sur les bases externes

Laboratoire — outils applicables

Tous les outils →

Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.

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Vous connaissez une relation écologique impliquant cette espèce, ou avez une correction à proposer ? Suggérez-la à la communauté — une contribution validée enrichit directement le graphe.